Implication IA Niveau 2 : Une IA générative a contribué à la structuration et à la synthèse documentaire de ce contenu. Les éléments publiés ont été relus, vérifiés et validés par des membres de l'association. Mention conforme au règlement intérieur de l'association Donut Marseille. Outil utilisé : logiciel Claude (Anthropic), modèle Opus.
🏭 Consultation du public ouverte jusqu'au 24 novembre 2026 à minuit · Déposez votre observation · Retour au dossier principal
16e arrondissement · Quartier Saint-AndréContribution 29 / 30 · Eau

← Les 30 contributions du quartier Saint-André · Tous les quartiers · Le dossier point par point

Eau · argument 3

Eaux pluviales : trois volumes différents, deux études de sol contradictoires, un avis défavorable

Sur un terrain d'argiles gonflantes bordé par un ruisseau, la gestion des eaux de pluie n'est pas un détail : le dossier n'a pas réussi à se mettre d'accord avec lui-même.

En quoi cela concerne notre quartier

Saint-André est à trois kilomètres au nord-ouest du site, en limite du rayon retenu par l'ARS, et voisin immédiat du projet logistique Segro de la zone Actisud, chemin du Ruisseau-Mirabeau, que l'étude d'impact cite dans ses effets cumulés.

Ce que montre le dossier

Le pôle protection du cycle de l'eau de la Métropole constate, le 2 février 2026, que « les pièces de la demande contiennent des informations contradictoires » : ouvrages d'infiltration ou bassins de rétention, volumes de 580, 670 ou 277 m³, surfaces imperméabilisées différentes ; « le projet présente une étude de sol permettant d'infiltrer les eaux de pluie à la parcelle et une autre étude démontrant l'impossibilité d'infiltrer ». Le terrain est en zone B3 du plan de prévention des risques retrait-gonflement des argiles.

La MRAe ajoute que le dimensionnement ne respecte pas la période de retour de trente ans imposée par le PLUi, que les bassins d'infiltration sont prévus à 5-10 mètres des bâtiments en zone d'argiles gonflantes, et que l'étude géotechnique citée n'est pas jointe. La DDTM demande de vérifier que le fond des bassins reste à plus d'un mètre au-dessus des plus hautes eaux de la nappe, faute de quoi une évaluation du risque de transfert de pollution devra être produite.

Ce que nous demandons

Nous demandons une note hydraulique unique et cohérente, l'étude géotechnique complète, la démonstration du respect de la période de retour de trente ans, et l'engagement qu'aucun bassin d'infiltration ne sera créé sans vérification préalable du niveau de la nappe sur un sol pollué.

Sources

Avis DTER PPCE/STER1-S3133000/2026-01-9555 du 2 février 2026 (dossier PCVD) ; étude d'impact PJ04 p. 98-105 et annexe « Note de gestion des eaux pluviales » ; avis MRAe p. 17-18 ; avis DDTM 13 du 19 août 2026, p. 3-4.

À reformuler avec vos mots, à compléter d'un fait vécu, puis à signer : nom, qualité (habitant·e, association, collectif du quartier Saint-André), date.

✍️ Déposer sur le registre 🎲 Une autre au hasard 📄 Le recueil en PDF